HISTOIRE DE LA CONGREGATION
Notre
histoire est un petit bouquin au style simple et facile à lire. Il
s’agit d’une histoire de notre congrégation des sœurs de Sainte Thérèse
de l’Enfant Jésus de la Sainte Face de diocèse de Basankusu.
Cet ouvrage est rédigé pour
apprendre aux membres le cheminement de notre Institut, son histoire,
son passé et surtout pour stimuler aux membres d’écrire pour laisser non
seulement une tradition orale mais écrite. Notre fondateur a beaucoup
écrit pendant qu’il était notre Evêque.
Ces écrits servent aussi aux jeunes qui n’ont pas vécu avec lui. Il nous faut pénétrer
notre passé pour nous aider à découvrir comment l’expérience des autres
peut nous habileté à mieux lire notre propre expérience. Ce qui
caractérise plus particulièrement cet ouvrage, c’est qu’il nous amène à
tirer la leçon dans le quotidien dans tout ce qu’il y a de plus humain
avec ses qualités et ses faiblesses mais aussi avec des luttes et des
insuccès. Tout cela va aider les membres qui sont aujourd’hui dans
l’Institut à connaitre leurs limites, mais toujours à chercher des
solutions à la lumière de sa foi au Christ aux problèmes qui se posent
sur notre vie religieuse.
Les
sœurs de Notre Dame Ten Bunderen est une congrégation diocésaine de
Bruges en Belgique. Elles sont venues en mission en République du Congo
en 1926 à Basankusu à l’Equateur du Sud. Elles s’occupaient de
l’éducation des filles à l’école primaire et secondaire, service des malades à l’hôpital, aux dispensaires et la pastorale dans la paroisse.
Suite
à l’éducation donnée dans les écoles et au témoignage de vie des sœurs
missionnaires, des jeunes filles congolaises ont fait leur demande à
plusieurs reprises pour devenir des religieuses. C’était en 1961, une
élève Alphonsine Imbole Bomolo finaliste de l’école de monitrice à
Lontsing’Esengo a exprimé pour la tantième fois au Père Charles Donsen,
son désir de devenir
religieuse. Cette fille connaissait d’autres filles disposées à suivre
cette même vocation. Ce Père demanda à la sœur supérieure Leona d’ouvrir
un noviciat à Basankusu.
Toute
jeune au Congo, la sœur Léona hésitait, mais suite à son insistance, la
sœur a accepté de réfléchir sur les possibilités. C’était presque au
même moment que l’Eglise locale du Congo donne l’autorisation aux congrégations religieuses d’ouvrir
leurs portes pour prendre des autochtones dans leur congrégation. Cette
proposition trouvait bon accueil chez Mgr. Van Kester, Evêque de
Basankusu.
En
1961, après différentes échanges entre Mgr Van Kester, Mgr Desmedt
Evêque de Bruges et les sœurs de Notre Dame Ten Bunderen alors
Monseigneur Desmedt donne la permission aux sœurs Notre Dame d’accepter
les postulantes et de les intégrer à part entière dans leur enceinte du
couvent. Toute fois avec l’intention explicite d’en faire un jour des
sœurs diocésaines autochtones.
Le
15 Août 1961, ce fut l’entrée de six premières postulantes :Alphonsine
Imbole, Alice Boolu, Mathilde Eyenga, Marthe Mabelenge, Marthe Etumola,
Marie Louise Mboyo.
Cinq
parmi elles ont prononcé leurs premiers vœux le 28 juin 1964. Il s’agit
de : sœur Alphonsine Imbole, sœur Alice Boolu, sœur Marthe Etumola,
sœur Marthe Mabelenge et sœur Mathilde Eyenga.
En septembre 1964, lors de la rébellion, quelques sœurs congolaises ont accompagné leurs consœurs flamandes
à Moorslede (Belgique). Elles sont revenues en République du Congo en
1965. D’autres filles sont entrées au noviciat Mado Bokona, Marie Jeanne
Amese , Thérèse Boyoko. Une autre promotion c’était le groupe de Marthe
Bonkotsi, Julienne Bolumbu, Doroté Ngonz0, Marie
Thérèse Boyengi, Albertine Lilalanga. Cette promotion était des novices
de nom mais elles continuaient leurs études après le diplôme APBI .
Puis après vient le groupe d’Eudoxie Abongedja, Berthe Engangela,
Henriette Liteli, Marie Hélène Nitasusa. Après les
études du groupe qui précède ce dernier groupe, la sœur Leona a
fusionné ces deux promotions, elles ont fait le noviciat ensemble. Elles
ont fait la promesse canonique ensemble. Après trois ans de promesse,
sœurs Julienne Bolumbu, Albertine Lilalanga et Nitasusa Marie Hélène ont
prononcé les vœux en
1974.Tandis que sœurs Boyengi, Liteli et Engangela ont continué à faire
la promesse. La responsabilité du noviciat fut confiée à la sœur Léona,
jeune et forte, d’âme et de corps. Cette tâche était lourde et difficile
mais la sœur a tenu bon.
En
1972, on comptait déjà onze sœurs suffisamment préparées à la Vie
religieuse. Effectivement, on leur confia déjà la direction de la maison
de waka. Les sœurs ont vécu ensemble religieuses Zaïroises et belges.
Elles ont partagé les joies et les peines. Elles se sont entraidées et
enrichies. Elles ont accepté les différences de culture et des
caractères et elles se sont mutuellement pardonné bien des fois. Elles
ont prié ensemble, elles ont chanté la louange de Dieu et demandé
l’extension de son Règne. Elles ont demandé la grâce de la fidélité en son service. Les pères Willy et Toussaint ont beaucoup contribué à cette œuvre.
En
1972, les sœurs Ten Bunderen sollicita le Révérend Père Etsou pour
animer leur retraite. Ce dernier curé de la paroisse Saint Pierre à
Kinshasa. Le curé délégua son vicaire le Père Ignace Matondo pour animer
cette retraite des sœurs à Basankusu.
Tout cela était l’inspiration de l’esprit Saint.

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